« « Il voyait le monde comme un océan de boue dans lequel un homme se plongeait jusqu'au cou, s'il y trempait le pied » Balzac
Le monde est horrible. Si quelqu'un te dit du mal de la société, crois-le.
Si vous voulez réussir, jouez. Le paradis est un échappatoire crée par un miséreux pour se sortir de la merde dans laquelle il baigne. La religion est peut être l'opium du peuple, mais l'enfer est le quotidien du gueux.
Elle aurait vendu son âme et ses colliers de pierres pour paraître mieux qu'elle ne l'était.
L'entreprise dans laquelle il s'est lancé s'apparente à un gueule de lion ouverte, hurlant : je veux que tu meurs, dans une souffrance à faire pâlir Jacob.
Mentez et souriez. Faites-les devenir proies du diable. Éliminez-les mais ne cherchez pas à comprendre d'où viennent ces ordres. Il buvait ses paroles comme on boit du poison, le visage blanc, le c½ur lent.
Le monde est un bourbier, le monde est infâme et cruel. Il voulait réussir, elle l'aiderait. Servez-vous de l'homme comme d'un moyen, non d'une fin, que vous abandonnerez à la prochaine rue. Sans argent, vous ne serez rien, sans femmes, vous n'êtes rien. Vous la prendrez jeune, candide et amoureuse. Mais pas trop ! Il faudra vous en défaire par la suite sans pour autant devoir la tuer. Les nouvelles vont vites et avoir un mort sur le dos n'est jamais bon pour sa réputation. Le paraître, mon ami, le paraître, n'oubliez pas. Vous n'êtes rien.
Et surtout si vous arrivez par je ne sais quelle ironie du sort à vous amouracher d'une jeune pouline à la peau encore blanche et au c½ur plus pur qu' Eurydice, gardez-vous bien de le lui dire. Une femme qui se sait aimée n'est plus une femme, mais une lionne.
Méfiez vous du monde. Si vous êtes pris, tuez
L'honneur vaut mieux que le déshonneur. »




